{"id":1068,"date":"2016-05-24T17:13:19","date_gmt":"2016-05-24T16:13:19","guid":{"rendered":"http:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/?p=1068"},"modified":"2024-05-11T07:25:26","modified_gmt":"2024-05-11T06:25:26","slug":"goupy-didier","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/2016\/05\/24\/goupy-didier\/","title":{"rendered":"GOUPY Didier &#8211;"},"content":{"rendered":"<h1>Didier Goupy<\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Photographe<br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11740 aligncenter\" src=\"http:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/4_invitations4.jpg\" alt=\"\" width=\"595\" height=\"842\" srcset=\"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/4_invitations4.jpg 595w, https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/4_invitations4-212x300.jpg 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 595px) 100vw, 595px\" \/><\/strong><\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La poe\u0301tique de la de\u0301mesure<br \/>\n<\/strong>Sur le lieu de la prise de vue, pour transposer ce seul sentiment du vivant qui fut mon point de corr\u00e9lation avec la for\u00eat dans ma plus tendre enfance, j\u2019observe les couleurs au point o\u00f9 progressivement je quitte ma vision d\u2019adulte qui ne peut s\u2019emp\u00eacher de mettre des noms aux choses pour ressentir de plus en plus intens\u00e9ment la sensation visuelle qui s\u2019offre \u00e0 ma vue et se r\u00e9sume au seul mouvement des couleurs entre elles et en ce sens seulement je proc\u00e8de \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un peintre. J\u2019\u00e9labore ce diagramme pour \u00e9viter le clich\u00e9 et corr\u00e9ler une vision subjective de l\u2019enfance et un souhait objectif de l\u2019adulte de comprendre la nature.<br \/>\n\u00ab Entrer en couleur \u00bb selon l\u2019expression d\u2019Aur\u00e9lie Nemours me permets de neutraliser la notion de distance entre les plans et d\u00e9localiser le regard du spectateur.<br \/>\nJe cherche \u00e0 cr\u00e9er une impression d\u2019un partout-nulle part intemporel. Je cherche \u00e0 recr\u00e9er les conditions visuelles de mon propre espace-temps couleur, celui de mon enfance qui se r\u00e9sumait au seul mouvement des taches de couleurs. Le mouvement par la couleur sur l\u2019espace plan de la photographie ayant pour seul but de cr\u00e9er une sensation visuelle du vivant qui est en r\u00e9alit\u00e9 invisible au regard et o\u00f9 toute notion d\u2019espace et de temps s\u2019est comme \u00e9vanouie<br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-2950\" src=\"http:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy-724x1024.jpg\" alt=\"Goupy\" width=\"724\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy-724x1024.jpg 724w, https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy-212x300.jpg 212w, https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy-768x1086.jpg 768w, https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy-750x1060.jpg 750w, https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/wp-content\/uploads\/2016\/05\/Goupy.jpg 1240w\" sizes=\"auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px\" \/><\/a><br \/>\n<strong>La magie de l&rsquo;enfance<\/strong><br \/>\nEntre 1995 et 2006, Didier Goupy r\u00e9alisa plus de mille photographies de ses enfants dans leur maison de vacances, \u00e0 Saint-Pierre-Quiberon, en Bretagne.<br \/>\nCette s\u00e9rie de cinquante-huit images est le fruit d\u2019une s\u00e9lection effectu\u00e9e en collaboration avec Marie-Fran\u00e7oise Le Saux, conservatrice du Mus\u00e9e de Vannes, lors de l\u2019\u00e9dition de 2007 du Festival International de la Photo de Mer.<br \/>\nPris sur le vif, ces clich\u00e9s t\u00e9moignent du d\u00e9sir du photographe de transfigurer, d\u2019immortaliser la vitalit\u00e9 enfantine qu\u2019il observe autour de lui. Cet int\u00e9r\u00eat qu\u2019il porte \u00e0 leurs jeux et \u00e0 leurs personnes se veut \u00e9galement \u00eatre un encouragement \u00e0 la vie, \u00e0 l\u2019action.<br \/>\nDidier Goupy est un artiste-p\u00e8re pour qui la beaut\u00e9, la mati\u00e8re artistique brute qu\u2019il va lui falloir mettre en forme, est partout, tout-le-temps. Ces moments furent pour lui une communion : il faisait ce qu\u2019il pr\u00e9f\u00e8re, photographier ; avec ceux qu\u2019il aime le plus, nous, ses enfants. Cette s\u00e9rie n\u2019est cependant ni m\u00e9morielle ni exclusivement intime. Elle ne contient pas seulement les fragments d\u2019une \u00e9poque.<br \/>\nAvec son Leica, Didier Goupy cr\u00e9e de la po\u00e9sie : il produit une \u00e9motion et donc de l\u2019art. Le charme de ces captations les affranchit du temps et de l\u2019espace. Ce ne sont plus Jules, Victor et Augustin Goupy qui jouent ou se baignent en Bretagne au tout d\u00e9but du XXIe si\u00e8cle mais trois fils, qui, peut-\u00eatre, les incarnent tous, pour s\u2019aimer et interagir dans un environnent immat\u00e9riel : celui, magique, de l\u2019enfance. Il \u00e9mane de ces clich\u00e9s un sentiment indiff\u00e9renci\u00e9, celui de la vie, ou de ce temps, si beau, qui pr\u00e9c\u00e8de l\u2019existence rationnelle et consciente. Le photographe ne cherche pas \u00e0 produire une trace nostalgique. Son travail est un hymne \u00e0 la vie, \u00e0 l\u2019audace et \u00e0 la libert\u00e9. Progressivement, soigneusement et discr\u00e8tement, il fait participer ses enfants \u00e0 une \u0153uvre. L\u2019amour peut-il produire quelque chose de plus grand ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Parcours<br \/>\n<\/strong>N\u00e9 en 1960 \u00e0 \u00c9vreux, France. Vit et travaille \u00e0 Paris<br \/>\nDidier Goupy r\u00e9alise ses premi\u00e8res images au Maroc et les photographies qu\u2019il r\u00e9alise en Irlande 1984 et en \u00c9gypte 1985 sont imm\u00e9diatement publi\u00e9es dans Photo Magazine et Photo Reporter.<br \/>\nIl s\u2019installe \u00e0 Paris en 1986, devient photographe professionnel et commence une collaboration avec le groupe Bayard Presse.<br \/>\nIl rejoint l\u2019agence Sygma en 1991.<br \/>\nC\u2019est en Inde o\u00f9 il fera plusieurs voyages entre 1993 et 2001 que se r\u00e9v\u00e8le sa passion pour le portrait et la couleur. Il m\u00e8nera plusieurs projets de front qui envisagent toujours la question \u00ab relationnelle \u00bb que ce soit dans les milieux de soins ou dans la r\u00e9alisation de ces portraits dans le monde politique et dans l\u2019univers des sciences.<br \/>\nEn 2007 il int\u00e8gre la maison de photographes \u00ab Signatures \u00bb avec laquelle il collabore pour la diffusion de ses archives photographiques.<br \/>\nAu printemps 2020, le confinement le contraint \u00e0 cesser la r\u00e9alisation de ses portraits et le hasard d\u2019une situation le confine au bord de la for\u00eat de Retz o\u00f9 il entreprend un travail tout \u00e0 fait nouveau en son sein m\u00eame entre mars et juin 2020. Cette exp\u00e9rience inattendue donne lieu \u00e0 de vraies nouvelles images qui lui donnent la possibilit\u00e9 d\u2019int\u00e9grer la galerie Esther Woerdehoff \u00e0 l\u2019automne 2020 et d\u2019y faire une premi\u00e8re exposition de la s\u00e9rie Fondations dont 10 photographies r\u00e9alis\u00e9es en 2023 en Ecosse.<br \/>\nDepuis le confinement de 2020 le photographe a multipli\u00e9 ses collaborations avec des galeries en Europe pour des expositions et la vente de ses tirages. Actuellement il m\u00e8ne simultan\u00e9ment deux s\u00e9ries qui constituent un seul projet nomm\u00e9e \u00ab Mythologies \u00bb.<br \/>\nLa s\u00e9rie Fondation est une transposition au plus proche de son exp\u00e9rience d\u2019enfance au bord de la for\u00eat d\u2019\u00c9vreux o\u00f9 il est n\u00e9 dans la maison familiale de son grand-p\u00e8re. La s\u00e9rie Odyss\u00e9e est une recherche picturale en Islande principalement et ailleurs que dans la for\u00eat mais qui suit exactement les m\u00eames r\u00e8gles de fabrication lors de la transposition \u00e0 savoir l\u2019\u00e9laboration d\u2019un diagramme pour \u00e9viter tout clich\u00e9s attendus et cr\u00e9er un \u00ab espace-temps \u00bb couleur (voir texte joint qui \u00ab raconte \u00bb comme propos\u00e9 une histoire, ici la mienne).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Portrait d\u2019une for\u00eat<\/strong><br \/>\nSombre, bouch\u00e9e, hostile, la for\u00eat est imp\u00e9n\u00e9trable. Vous pensiez la conna\u00eetre, mais quelque chose ici inqui\u00e8te, fascine aussi, la densit\u00e9 des arbres peut-\u00eatre, le fouillis des ronces, un exc\u00e8s qui pourrait d\u00e9courager, ou alors cette \u00e9trange obscurit\u00e9, irr\u00e9elle, angoissante.<br \/>\nLe photographe s\u2019enfonce dans la for\u00eat, la respire, laissant remonter en lui des sensations de l\u2019enfance. Jour apr\u00e8s jour il interroge la puissance de ce qui se joue l\u00e0, rend compte par l\u2019image des vibrations enfouies. Tout a commenc\u00e9 dans la for\u00eat de Retz, du c\u00f4t\u00e9 de Villers-Cotter\u00eats, s\u2019est poursuivi \u00e0 Fontainebleau, puis Valence en Espagne. Pourtant Didier Goupy n\u2019a rien \u00e0 dire sur la for\u00eat, pas plus que sur un visage, une silhouette, un mouvement, pas moins non plus. Son projet n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 d\u2019en r\u00e9pertorier les diff\u00e9rences mais, pour un temps, de faire l\u2019exp\u00e9rience magnifique des variations du vivant, de questionner la r\u00e9alit\u00e9, de v\u00e9rifier sa propre place dans le concert bouleversant du monde. La for\u00eat est devenue un personnage aux visages multiples, changeant. Comme toujours dans son travail, Didier Goupy s\u2019installe dans son sujet, l\u2019habite, l\u2019interroge longuement, pour en saisir l\u2019unit\u00e9. Sa qu\u00eate est au-del\u00e0 de la technique.<br \/>\nLe photographe emprunte aux ma\u00eetres orientaux une discipline qui tend \u00e0 \u00ab mettre le mental en contact avec la r\u00e9alit\u00e9 ultime \u00bb, recherche \u00ab un art sans artifice \u00bb. Cette exp\u00e9rience vertigineuse toujours recommenc\u00e9e devient chez lui, au fil des d\u00e9cennies, de plus en plus exigeante, radicale. Plus que jamais le corps tout entier est engag\u00e9 dans l\u2019acte de photographier. Le souffle r\u00e9gule le d\u00e9clenchement de la prise de vue, c\u2019est \u00e0 cette condition d\u2019absolue justesse que le mental se met au diapason de l\u2019inconscient. Les Japonais appellent ce moment le satori, qui veut dire intuition, saisissant \u00e0 la fois la totalit\u00e9 et l\u2019individualit\u00e9 des choses.<br \/>\nDans la for\u00eat, Didier Goupy compose avec la graphie des arbres, les ombres color\u00e9es de verts profonds et de roses, fait remonter de la terre mouill\u00e9e des bruns et des ocres, scintiller les reflets pointillistes des feuilles aux reflets d\u2019or. De plus en plus l\u2019image tend vers l\u2019abstraction, gomme la fronti\u00e8re entre photographie et peinture, ouvrant ainsi des champs de libert\u00e9 \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation. Une lumi\u00e8re rasante, et les arbres deviennent une arm\u00e9e en marche. Des reflets sur une branche tomb\u00e9e, c\u2019est un animal qui surgit. R\u00e9elle ou invent\u00e9e, la for\u00eat parle \u00e0 chacun d\u2019entre nous. Tout \u00e0 la fois refuge contre les dangers et lieu des peurs ancestrales, des sombres terreurs, elle g\u00e9n\u00e8re des histoires fantastiques.<br \/>\nAu fil des saisons, des verts \u00e9clatants dilatent l\u2019espace, des trou\u00e9es de ciel bleu d\u00e9clin\u00e9es s\u2019installent en une infinit\u00e9 de registres color\u00e9s. Les tapis d\u2019herbes s\u00e8ches, les mousses, sont autant de mati\u00e8res inscrites dans nos m\u00e9moires. Il faut se promener longuement dans les images de Didier Goupy, s\u2019attarder, y revenir, la question du temps depuis toujours est en jeu dans son travail. Inlassablement il confronte la pens\u00e9e des philosophes, explore le difficile chemin de l\u2019oubli de soi, \u00ab ne pas laisser la pens\u00e9e s\u2019interposer entre soi et le geste \u00bb. Temps suspendu, temps d\u2019\u00e9ternit\u00e9, c\u2019est \u00e0 cette condition que l\u2019\u0153uvre peut advenir.<br \/>\n<em>Marie Fran\u00e7oise Le Saux Historienne de L\u2019art Ao\u00fbt 2021<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Expositions personnelles<\/strong><br \/>\n1993 S\u00e2dhus, Projection, Visa Pour l\u2019Image, Perpignan, France<br \/>\n2005 File indienne, Mus\u00e9e de la Compagnie des Indes, Port-Louis, France 2006 File Indienne, Tour Jean Sans Peur, Mois europ\u00e9en de la photographie, Paris, France<br \/>\n2007 Les Goupy \u00e0 la mer, Mus\u00e9e des Beaux-Arts, Vannes, France<br \/>\n2009 Entre eux et moi, Le Kiosque Culturel, Vannes, France<br \/>\n2011 Metropolis, Projection, Rencontres d\u2019Arles, France<br \/>\n2014 Rouge 3, Le Kiosque Culturel, Vannes, France<br \/>\n2016 L\u00e0&#8230;et peut-\u00eatre ailleurs, Biennale des Bains num\u00e9riques, Enghien-les- Bains, France<br \/>\n2020 Mati\u00e8res primaires, avec Jens Knigge, Galerie Esther Woerdehoff, Paris, France.<br \/>\n2021 Fondations, Art Paris, Stand de la Galerie Esther Woerdehoff<br \/>\n2022, Fondations, Galerie mhaata, Bruxelles, Belgique.<br \/>\n2022, Promontoires du Silence, galerie Square One, Arles, France.<br \/>\n2022, Fondations, Le Kiosque Culturel, Vannes, France.<br \/>\n2022-2023, Promontoires du Silence, Galerie Esther Woerdehoff, Gen\u00e9ve, Suisse<br \/>\n2023, Odyss\u00e9e Islandaise, Galerie Square One, Arles, France.<br \/>\n2023, ArtParis, Galerie Esther Woerdehoff, Paris, France.<br \/>\n2023, Photobasel, Galerie Esther Woerdehoff, B\u00e2le, Suisse.<br \/>\n2023, Promontoires du Silence, Ch\u00e2teau du Bosmelet, Val de Scie, France2023, Promontoires du Silence, Galerie C\u00e9cile Loiret, Vannes, France.<br \/>\n2023, Mythologies, Galerie mhaata, Bruxelles, Belgique.<br \/>\n2023- 2024 , Fondations , Galerie le Forum , Wien, Autriche.<br \/>\n2024, Arborescence, Galerie Cecile Loiret, Vannes, France.<br \/>\n2024, Artparis, Galerie Esther Woerdehoff, paris, France.<br \/>\n2024 Fondations, Gallery Mac Ewan, Ballater, Ecosse.<\/p>\n<p><strong>Exposition \u00e0 venir<\/strong><br \/>\n2025, Mythologies, Gallery Pula, Reykyavik, Islande.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>Cet artiste a particip\u00e9 rue Paul Fort \u00e0 :<\/strong><\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/2024\/05\/11\/exposition-la-poetique-de-la-demesure-13-juin-au-7-juillet-2024\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; L&rsquo;exposition \u00ab\u00a0La po\u00e9tique de la d\u00e9mesure\u00a0\u00bb, du 13 juin au 7 juillet 2024<\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>&gt; <a href=\"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/2016\/05\/25\/exposition-magies-keka-ruiz-tagle-didier-goupy-marthe-et-jean-marie-simonnet-mai-2015\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">L&rsquo;exposition \u00ab\u00a0Magies\u00a0\u00bb en mai 2015<\/a><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Didier Goupy Photographe La poe\u0301tique de la de\u0301mesure Sur le lieu de la prise de vue, pour transposer ce seul sentiment du vivant qui fut mon point de corr\u00e9lation avec la for\u00eat dans ma plus tendre enfance, j\u2019observe les couleurs au point o\u00f9 progressivement je quitte ma vision d\u2019adulte qui ne peut s\u2019emp\u00eacher de mettre&hellip;<a href=\"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/2016\/05\/24\/goupy-didier\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">GOUPY Didier &#8211;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[18,20,19,24],"tags":[],"class_list":["post-1068","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-artistes-invites","category-par-nom","category-par-pratique-artistique","category-photographes"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1068","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1068"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1068\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11772,"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1068\/revisions\/11772"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1068"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1068"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.19paulfort.com\/galerie\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1068"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}