DOMANCICH Sophia •


Sophia Domancich

Pianiste, compositrice

Sophia Domancich commence ses études musicales à l’âge de six ans. Elles s’achèvent au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec un Premier Prix de piano et un Premier Prix de musique de chambre.
En 1991, elle monte son trio avec Paul Rogers (contrebasse) et Tony Levin (batterie). Elle compose pour cette formation avec laquelle elle enregistre quatre albums :

« Funerals » (Choc du Monde de la Musique), « Rêve de singe » (Disque d’Émoi Jazz Magazine, **** Jazzman), « L’année des 13 lunes », et « La part des anges » (Choc Jazzman). Elle est présente sur les scènes de nombreux festivals avec cette formation, mais également en solo : Parade du Jazz de Nice, Jazz à la Villette, Banlieues Bleues, Sons d’hiver, festival de Cully, Vienne, ou encore Paris Jazz Festival. Son disque solo « Rêves familiers » rencontre également un très bel accueil.
Sa participation à l’Orchestre National de Jazz durant le mandat de son directeur musical Didier Levallet, coïncide avec la période pendant laquelle la pianiste élargit sa palette, côtoyant le jazz dans la grande diversité de ses styles et de ses langages. C’est cette époque que l’Académie du Jazz choisit pour la distinguer. Elle est la première femme à recevoir le prix Django Reinhardt, récompensant le meilleur musicien français de l’année.
Tout en continuant de développer une écriture originale au sein de formations au long cours – son quintet Pentacle (Disque d’Émoi Jazz Magazine, Choc Jazzman), le duo qu’elle forme avec le batteur Simon Goubert « You dont know what love is » (Disque d’Émoi Jazz Magazine), ou encore le trio DAG avec S.Goubert et Jean-Jacques Avenel-, Sophia Domancich multiplie les rencontres inédites lors de festivals européens de musique improvisée.
Elle intègre également l’électronique à son travail et crée « Lilienmund » avec Raphaël Marc, pour Présences, festival de création musicale de Radio France. Ce concerto intègre des samples réalisés à partir de l’opéra « Lulu » d’Alban Berg, ou encore de « Iris dévoilé » composition de Qigang Chen.

Depuis quelques années, S.Domancich collabore régulièrement avec le label Futura Marge sur lequel sont paru deux albums : « Courte pointe » (Choc Jazz Magazine) en compagnie du batteur Andrew Cyrill et du bassiste Mark Helias, et « Washed away », avec Hamid Drake et William Parker. Elle a aussi été invitée à participer aux festivals de Chicago et de Monterrey.
Plus récemment, elle renoue avec la scène pop-rock anglaise – sa collaboration avec Elton Dean et Hugh Hopper a duré des années – en intégrant John Greaves à son quartet « Snakes and Ladders », dont l’album éponyme a été nommé aux Victoires du Jazz.
Dernière collaboration en 2016 avec Gérard Térronnès : l’enregistrement de “Alice’s evidence “ avec Géraldine Laurent , Hélène Labarrière , Ray Anderson et Nasheet Waits.
Dernières parutions discographique pour le label “sans bruit “ :
“So” album solo enregistré au studio de la Buissonne et “en hiver comme en printemps “ avec son quintet “Pentacle.
“Sea songes“ en compagnie de Bruno Tocanne, Rémi Gaudillat, Antoine Lang, autour de l’œuvre de Robert Wyatt “sea song “.


Cette artiste a participé rue Paul Fort à :

Un concert en trio avec Denis Charolles (batterie) et Christiane Bopp (trombone)
> Lien vers le concert

Un concert en duo avec Simon Goubert le 4 juin 2013
> Lien vers le concert

Un concert dans le cadre de l’exposition « Motifs placés – Figures libres » le 5 avril 2014, avec Roger Turner (batterie et percussions) et Chris Biscoe (alto et soprano, clarinette alto)
> Lien vers le concert