LAMBOURS Xavier •

Xavier Lambours

Photographe

Né (1955) et vit en France.

En 1975, Xavier Lambours fête ses 20 ans au sein de l’agence Viva. Il fait alors ses armes au sein du journal Hara Kiri, sept années consacrées au portrait, au roman-photo. Il couvre son premier festival de Cannes en 1983 pour Libération et publie son premier ouvrage, « Ciné-Monde » avec les Cahiers du cinéma.
En 1987, le FRAC Limousin lui passe une commande qui aboutira à la publication “Figures du Limousin”, éd. Herscher.
Il cofonde l’agence Métis en 1989. ll est lauréat de la villa Kujoyama de Kyoto en 1992 et mène un travail sur le pouvoir au Japon. Cet ensemble photographique est couronné par le prix Niépce et exposé au Centre national de la photographie en 1994, publié aux éditions Marval en 1995. Il publie : «le Rungis de Lambours », éd du Bottin Gourmand en 1998 ; « Rebonds », éd. Louis Vuitton ; « Vélolavie », éd. Filipacchi en 2004.
Il a exposé « Lambours toujours » dans le cadre du Mois de la photo 2006, suivi du livre « Cinéma » aux éditions Intervalles en 2007. Il rejoint la maison de photographes Signatures en 2007. 2011 : grande exposition à la Maison Européenne de la Photographie. « Lambours est un photographe du mouvement, de la recherche, de la remise en question de soi.
C’est aussi un étrange rêveur, capable de rêver de photographies… Et un homme de fiction, auteur de romans-photos. »


Cet artiste a participé rue Paul Fort à :

L’exposition des groupes : « Trames » en septembre 2012

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L’exposition « Amour et fantaisies » en décembre 2012

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L’exposition « Autour du Japon (IV) » en janvier-février 2014

Lien vers l’exposition

L’exposition « Hier, maintenant… » en mars et avril 2015

Lien vers l’exposition


Photos « Trames » (Richard Batterham)

 

Photos « Amour et fantaisies » (Eric-James Mellon)

Les mains d’Eric James Mellon par Xavier Lambours :
« J’ai utilisé l’appareil photo comme une caméra avec un mouvement saccadé comme si elle n’avait pas pu prendre les 24 images par seconde mais seulement quelques unes. Cette technique qui pourrait faire penser au « flip-flop », ces petits livres où l’on tourne les pages entre le pouce et l’index afin de donner l’illusion d’une animation saccadée, renforce le mouvement de ce céramiste à qui j’ai demandé de faire tourner entre ses mains les œuvres qu’il avait conçues. »

Photos Autour du Japon IV